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Logiciel gratuit pour salon de bronzage : ce qu'il ne fait pas

Les outils de réservation gratuits ou bon marché gèrent bien un agenda. Voici ce qu'un solarium belge demande en plus, et comment savoir si vous en avez besoin.

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Les logiciels gratuits pour salons de bronzage existent, et pour un agenda ils font le travail : les clients réservent en ligne, reçoivent un rappel, et vous voyez votre journée. Ce qu'ils ne font pas, c'est ce qui distingue un solarium d'un salon de coiffure : démarrer les bancs, appliquer les règles belges sur l'âge, le phototype et les délais, et vendre des forfaits et des portefeuilles prépayés à une caisse qui accepte Bancontact.

Ce guide est honnête envers les outils gratuits : ce qu'ils font, ce qu'ils vous laissent, et quand cela suffit. Nous éditons Solaryx, un logiciel payant pour les salons de bronzage belges : lisez donc notre avis comme celui d'un concurrent, et vérifiez les outils vous-même.

Que font bien les outils de réservation gratuits ?

Un outil de planification gratuit est conçu pour remplir un agenda, et il le fait. Selon son site public, consulté en octobre 2026, Koalendar propose une formule gratuite sans limite de durée, encaisse les paiements via Stripe et fonctionne dans plus de trente langues, dont le français, le néerlandais et l'allemand. Anolla, selon son site public consulté le même mois, a aussi une formule gratuite, avec réservation en ligne, accès prépayé au bronzage et cartes à la minute.

Un cran au-dessus, les logiciels de salon bon marché ajoutent une caisse et des forfaits. Selon sa page de tarifs publique (octobre 2026), la formule de Fresha pour un indépendant avec un seul agenda coûte 14,95 euros par mois HTVA, frais de paiement en plus, et sa page consacrée au bronzage mentionne des forfaits en temps, des abonnements et le phototype sur la fiche client.

Si votre salon prend des réservations pour un ou deux bancs et gère tout le reste à la main au comptoir, l'un de ces outils peut suffire pendant un temps.

Que ne fait pas un outil gratuit pour un solarium ?

Il ne démarre pas et n'arrête pas les bancs

Aucun des outils gratuits ou bon marché cités ne dit piloter les bancs. Koalendar est un agenda généraliste, Anolla mentionne le contrôle d'accès et l'éclairage, et la page bronzage de Fresha parle de suivre des limites de séances. Le banc est toujours démarré à la main sur une minuterie au comptoir, et les minutes ajoutées ne sont enregistrées nulle part.

Le pilotage des bancs, c'est ce qui relie une séance vendue à une séance donnée. Un boîtier relais branché sur l'entrée minuterie du banc le démarre pour la durée payée et l'arrête à la fin, et la séance est enregistrée avec sa durée réelle.

Il n'applique pas les règles belges

L'arrêté royal du 20 juin 2002 interdit les séances UV aux moins de 18 ans et au phototype 1, limite la première exposition d'une séance à la moitié de la dose normale, et impose au moins 48 heures entre la première et la deuxième exposition, puis 24 heures entre les suivantes. Avant la première séance, le client et le responsable de l'accueil signent un document qui reprend le phototype et le numéro de la carte d'identité.

Un outil de réservation généraliste n'en sait rien. Il réservera une deuxième exposition le lendemain de la première, ou un client de 17 ans, sauf si quelqu'un au comptoir s'en aperçoit, et aucun des outils généralistes que nous avons lus ne mentionne les règles belges. Le contrôle repose alors sur votre personnel et sur un dossier papier.

Il ne suit pas les forfaits et les portefeuilles prépayés partout

La recharge avec bonus est une offre courante dans les salons belges. Certains outils gratuits ont des forfaits, d'autres des cartes prépayées, mais le solde doit suivre le client à la caisse, au banc et en ligne, et être décompté une fois par séance. Quand l'outil de réservation et la caisse tiennent chacun leur solde, quelqu'un les rapproche à la main.

Ce n'est pas une caisse avec Bancontact au comptoir

Un outil de réservation encaisse des paiements en ligne. Il n'imprime pas de ticket, ne vend pas de crème, ne clôture pas le tiroir-caisse le soir et ne pilote pas de terminal de paiement au comptoir. Aucun des outils gratuits que nous avons lus ne cite Bancontact parmi ses moyens de paiement : vérifiez-le avant d'y compter.

Que coûte le gratuit en pratique ?

Gratuit veut généralement dire le logiciel, pas toute l'installation. Les frais de paiement, les SMS, les modules complémentaires et le matériel s'y ajoutent. Fresha, par exemple, affiche des frais par transaction et un module de fidélité à 59,95 euros par établissement et par mois sur sa page de tarifs (octobre 2026).

Le coût le plus lourd, c'est le temps passé entre les outils. Une réservation dans une application, une vente dans une caisse, un forfait sur une carte, le phototype dans un classeur et le banc sur une minuterie, cela fait cinq endroits à tenir à jour. Chaque séance non décomptée, chaque minute ajoutée sur une minuterie et chaque contrôle fait de mémoire est une marge ou un risque que vous ne voyez pas.

Quand un outil gratuit suffit-il, et quand ne suffit-il plus ?

  • Suffisant : vous voulez la réservation en ligne et des rappels, votre comptoir est toujours tenu, et vous acceptez de gérer à la main le dossier légal, les forfaits et les minuteries.
  • Insuffisant : vous voulez que les bancs ne tournent que pour ce qui a été payé, que les contrôles légaux se fassent avant la séance et non après, que les forfaits et les portefeuilles prépayés se décomptent tout seuls, et un seul endroit où regarder quand un inspecteur pose une question.

Entre les deux, la réponse honnête est d'essayer : un outil gratuit ne coûte rien à tester, et la démonstration d'un logiciel spécialisé prend une heure.

Solaryx est conçu pour le second cas : réservation en ligne, caisse avec Bancontact sur un terminal CCV, forfaits, portefeuilles prépayés, chèques-cadeaux et fidélité, contrôles belges à la réservation et à la caisse, et bancs pilotés par des boîtiers relais. C'est un produit payant : à partir de 100 euros par mois et par établissement, plus une installation unique de 4 000 euros, HTVA.

Voir comment Solaryx applique les règles belges avant chaque séance

Comparer avec les prix de Solaryx pour votre nombre de bancs

Questions fréquemment posées

Existe-t-il un logiciel gratuit pour salon de bronzage ?

Oui, pour la réservation. Koalendar et Anolla ont tous deux une formule gratuite, selon leurs sites publics en octobre 2026. Ils gèrent l'agenda ; le pilotage des bancs, les contrôles légaux belges et une caisse avec Bancontact ne font pas partie de ce qu'ils décrivent.

Un outil de réservation gratuit peut-il piloter mes bancs ?

Pas les outils gratuits que nous avons lus. Le pilotage demande du matériel sur le banc, un boîtier relais branché sur son entrée minuterie, et un logiciel qui le démarre et l'arrête pour la durée vendue.

La loi belge impose-t-elle un logiciel pour exploiter un solarium ?

Non. L'arrêté royal de 2002 impose les contrôles, pas un outil précis : un responsable de l'accueil formé peut les faire. Un centre automatisé s'appuie sur un système de commande qui démarre les bancs et identifie le client. Un logiciel rend les contrôles systématiques et garde la trace de chaque séance.

Puis-je commencer avec un outil gratuit et changer plus tard ?

Oui. Gardez votre liste de clients exportable et demandez au fournisseur suivant ce qu'il reprend. Solaryx, par exemple, reprend les soldes des chèques-cadeaux et les forfaits de séances restants lors du changement.

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