En développement, pas encore disponible
Vos habitués se servent seuls, votre comptoir arrête de faire la queue
S'identifier, choisir sa séance, payer : quelques pressions et votre habitué file vers son banc, pendant que votre équipe reste avec les clients qui ont vraiment besoin d'elle. Votre coup de feu de 18h s'aplatit, et toutes les règles de sécurité que vous appliquez aujourd'hui continuent de s'appliquer.
Trois bornes, une seule machine
La borne qui aide au comptoir et la borne qui ouvre vos soirées sont le même appareil à deux réglages près. Vous choisissez jusqu'où vous allez, et vous pouvez monter d'un cran plus tard.
1. Borne de commande
Le client s'identifie, choisit une prestation et une durée et paie avec son solde prépayé ou son pack de séances. Un membre du personnel démarre le banc d'une pression. Votre file diminue, votre cadre légal ne change pas.
2. Borne de paiement
La même chose, plus le paiement par carte sur un terminal sans surveillance. Le comptoir cesse d'être le goulot d'étranglement à 18h, et le personnel démarre toujours les bancs.
3. Borne autonome
La borne démarre elle-même le banc via le boîtier relais. C'est ce qui prolonge vos heures d'ouverture, et c'est aussi ce qui fait de votre salon un centre de bronzage automatisé, avec les obligations qui vont avec.
Pourquoi notre borne refusera ce que d'autres acceptent
L'arrêté royal belge du 20 juin 2002 avait anticipé la machine : il nomme un système de commande qui actionne les bancs et identifie l'utilisateur, et il transfère à ce système les devoirs de la personne à l'accueil. Adapter la dose au phototype, réduire de moitié la première séance, tenir 48 heures avant la deuxième exposition et 24 heures ensuite : quand un humain applique ces règles, la preuve, c'est la paperasse. Quand la machine les applique, la preuve, c'est son journal.
La borne identifiera donc d'abord un client réel et connu, par carte d'identité électronique ou par la carte qui lui a été remise à l'accueil. Un nom tapé sur un écran ne lancera jamais un banc : n'importe qui connaissant un nom et une date de naissance pourrait prendre une séance à la place d'un autre, et c'est exactement par là qu'un mineur passerait.
Et un client qui n'est pas en règle verra un seul écran : passez à l'accueil, voici les heures où quelqu'un est présent. Pas un moyen de contourner la règle. L'arrêté interdit toute manipulation du système de commande qui en casse les conditions, et c'est pourquoi il n'y aura aucun bouton « démarrer quand même », pour personne, vous compris.
Ce que la borne fera
Une identification qui identifie vraiment
Carte d'identité électronique belge, ou carte du salon remise en main propre à l'accueil, avec une seule carte active par client. Les clients qui ont réservé s'enregistrent en scannant le code de leur e-mail de confirmation.
Toutes les règles de sécurité s'appliquent toujours
Phototype, âge minimum, délai minimum entre deux séances, première séance réduite de moitié, durée maximale par phototype et par banc : la borne appelle les mêmes règles que votre caisse, et refuse en langage clair quand l'une d'elles dit non.
La preuve qu'un contrôleur demandera
Chaque séance enregistre ce qui a réellement été appliqué à ce moment-là : le phototype retenu, le plafond de durée qui en découle, le délai mesuré depuis la séance précédente et son rang dans la série en cours. Pas ce que les réglages d'aujourd'hui donneraient, mais ce que la machine a fait ce jour-là.
Continue de fonctionner sans internet
L'identification, les contrôles de sécurité, le solde prépayé et le pilotage des bancs tournent sur le réseau du salon : une panne de votre fournisseur ne ferme pas un salon sans personnel. Si le lien avec le comptoir tombe, la borne imprime un ticket que le client remet à votre équipe.
Mode personnel, dans le cadre légal
Votre équipe déverrouille la borne avec son badge pour arrêter une séance, marquer une cabine nettoyée, déplacer un client vers un autre banc ou réimprimer un ticket. Ce qu'elle ne peut pas faire, c'est allonger une durée ou raccourcir un délai légal, parce que l'arrêté ne le permet pas non plus.
La Belgique d'abord, par conception
Le self-service est explicitement autorisé en Belgique et interdit dans plusieurs autres pays : la borne est donc verrouillée aux pays où elle est légale. Là où elle fonctionne sans personnel, les informations que la loi impose d'afficher restent en permanence sur l'écran d'accueil et s'impriment sous forme de panneau.
Frequently asked questions
Elle est en développement et nous n'annonçons pas encore de date. Les salons qui rejoignent le pilote l'auront en premier, et ils nous aident à décider lequel des trois modes sortira d'abord.
Pas en Belgique, et ce n'est pas une limite technique. La loi impose une information orale sur les risques, un phototype déterminé en concertation avec le responsable et un document signé par les deux. Un nouveau client sera renvoyé vers l'accueil, avec les heures où quelqu'un est présent.
Non, et méfiez-vous de qui vous dit le contraire. Un salon belge dont les bancs sont démarrés par une machine devient un centre de bronzage automatisé, ce qui vous oblige à avoir le responsable présent au moins quatre jours par semaine et une heure par jour, et à afficher certaines informations. La borne prolonge vos heures d'ouverture, elle ne remplace pas votre personnel.
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